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Emma Watson
Cinéma / TV

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TchatcheBlog: Emma Watson

Catégorie : Cinéma / TV
Créé le :  04 nov. 2005 11h41 par flo0291
Modifié le :  01 août 2008 22h11
Visité :  1064 fois Cette semaine :  7 fois

Description :
Photos d' Emma Watson alias Hermione Granger!!Du début d'Harry Potter à la fin!!
Si je met un de vos montage ou dessin et que vous voulez que je l'enlève, dîtes le moi!!!
Au faites, si je met deux fois la même photo dîtes le moi!!!!merci


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Interview
Créé le : 01 août 2008 22h11 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Interview
Interview d'Allocine qui a eu la chance de visiter les studios durant le tournage d'Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé :


Janvier 2008 : AlloCiné embarque pour un voyage magique à Poudlard, sur les traces du "Prince de sang mêlé", sixième volet de la saga magique. Souvenirs... et spoilers !

Back to school. Alors que la saga Harry Potter se rapproche de son dénouement cinématographique (pour les romans, à moins d'avoir vécu sur une autre planète en 2007, vous savez que J.K. Rowling en a fini), il était plus que temps pour AlloCiné de s'offrir une petite virée magique à Poudlard. Oui, l'école existe "pour de vrai". Du moins en kit, répartie à travers sept plateaux des impressionnants studios de Leavesden, dont les 500 000 mètres carrés sont entièrement dédiés aux aventures du jeune sorcier. Ajoutez à cela quelques extérieurs, des fonds bleus ou verts, des images de synthèse et l'art du montage, et l'Ecole de Sorcellerie prend vie à l'écran. Magie du cinéma.

Une première chose frappe le visiteur Moldu : l'ambiance familiale et tranquille qui règne sur le tournage. Il n'y a qu'à voir la joie des jeunes stars de la saga qui se retrouvent tous pour la première fois depuis les séances de répétitions organisées il y a quelques mois. La scène du jour se déroule en effet dans la Grande Salle de Poudlard et tous les apprenti-sorciers -Harry, Ron, Hermione, Neville, Ginny, Cho, les soeurs Patil, Drago- sont réunis pour l'occasion. L'un des jumeaux Weasley, pourtant démissionnaire de l'école avec son frère à la fin du cinquième opus pour lancer son magasin de farces et attrapes, est également de la fête : James Phelps, alias Fred, est en effet l'un des assistants-réalisateurs de David Yates sur le film. Quand on vous dit que c'est une grande famille.

Entre les prises, chacun en profite pour retrouver les copains. Et quand vient la pause-déjeuner, tout le monde (stars, techniciens, doublures, figurants...) se rassemble dans une gigantesque salle aux allures de cantine façon "colonie de vacances. (Très) bonne ambiance donc. Mais on n'en oublie pas pour autant le travail. Et malgré quelques fous rires avec son compère Rupert "Ron" Grint lors de la scène du jour, on est frappé par le nombre de nuances différentes proposées par Emma "Hermione" Watson sur ce dialogue d'une minute entre les amis (et futurs amoureux), qui voit le rouquin demander à sa camarade les circonstances de sa rupture avec Lavande Brown. Les fans comprendront.

Sur ce tournage, on est également frappé par le soucis apportés aux détails. D'accord, c'est un peu normal pour une production de 200 millions de dollars, mais quand même... Dans la bibliothèque de Poudlard, aux rayonnages couverts d'épais grimoires, chaque livre a son titre, et l'on peut trouver, par exemple, un ouvrage dédié au Mode de vie des Moldus Britanniques. Dans la salle commune des Gryffondor, une BD Les Aventures de Martin Miggs, le Moldu Fou traîne sur un bureau, tandis que que différentes petites annonces ("Perdu livre de sorts de 2ème année", etc) se disputent le tableau d'affichage : on ne les verra jamais à l'écran mais ce sont ces petites attentions des décorateurs qui font tout la différence. Dans la chambre des garçons, un seul lit n'est pas fait : celui de Ron, forcément. Dans le bureau de Dumbledore, une lettre destinée au Directeur de Poudlard attend d'être ouverte. Et on découvre avec surprise, derrière le bureau du Sorcier, une antichambre et un gigantesque téléscope qui n'ont encore jamais été montrés dans les films (et qui ne le seront peut-être jamais !).

Au Terrier, des dessins des enfants Weasley (dont un portrait du hibou Errol signé par un tout jeune Ron) égayent les murs. La pendule magique, elle, indique que toute la famille est en "danger de mort" : une scène inédite, inventée pour les besoins de ce sixième opus, confrontera en effet Harry, Hermione, Lupin, Tonks, Ron et sa famille à une attaque de Mangemorts (voir l'interview du réalisateur David Yates pour plus de détails, NDLR). Plus loin, deux plateaux -l'un couvert de fonds bleus, l'autre de fonds verts- sont respectivement dédiés aux scènes de Quidditch et à la séquence de la grotte qui verra Harry et Dumbledore affronter une armée d'Inferi pour atteindre l'une des horcruxes de Voldemort. Un mur couvert des storyboards relatifs à cette scène très attendue attire évidemment notre attention. Hélas, la production est plus rapide : top-secret.

Qu'à cela ne tienne, les magiciens de l'équipe du responsable des créatures Nick Dudman nous dévoilent leur musée des horreurs : dragons, centaures, trolls, basilics, araignées géantes, gobelins, hippogriffes et sombrals parsèment l'atelier dédié à leurs créations, souvent en tailles réelles. Les dernières en date, les Inferi, des cadavres putréfiés qui attaqueront Harry et Dumbledore dans la grotte, sont justement en pleine phase de sculptage. On découvre avec ravissement le résultat, qui devrait être terrifiant. Plus encore que les sinistres Détraqueurs d'Azkaban...

Retour sur le plateau de la Grande Salle, où se termine la scène du jour de "Champion", le titre de travail du film (pour éviter tout piratage). On sent, dans l'interprétation d'Emma Watson, les sentiments d'Hermione pour Ron affleurer sous la surface. Oui, car à Poudlard, au-delà de la magie, des cours et de la lutte contre Vous-Savez-Qui, les hormones bouillonnent. David Yates nous avait prévenus durant la promo de Harry Potter et l'Ordre du Phénix : Harry Potter et le Prince de sang mêlé devrait être un film sex, drugs & rock'n'roll. Surprenant ? Le mieux est encore de demander aux différents talents. Accio, interviews !

Interview de Daniel Radcliffe :

AlloCiné : Alors, heureux d'être de retour ?
Daniel Radcliffe : Je suis vraiment ravi de revenir à Poudlard. Mais en réalité, nous avons repris le boulot depuis plusieurs semaines, toujours avec David Yates à la réalisation. Et nous avons une très bonne relation professionnelle. C'est également quelqu'un de très sympa. Ce qui m'a vraiment plu durant ces premières semaines, c'est que je me suis retrouvé seul avec Michael Gambon pour toutes les scènes où Harry et Dumbledore sont seuls. Et c'est quelqu'un de très intéressant, de fascinant : nous avons parlé pilotage, histoire... Fascinant.

Quel est l'état d'esprit de Harry dans ce sixième film ?
Dans ce sixième film, Harry est bien plus organisé, concentré sur sa tâche. Il parle depuis cinq ans d'affronter Voldemort, mais là, c'est la première fois que lui et Dumbledore passent concrètement à l'action. Harry se voit comme le meilleur soldat de Dumbledore dans cette guerre, et il veut l'aider à accomplir cette mission.

Avez-vous tourné LA scène finale, avec Dumbledore et Drago ?
Je crois qu'on tournera cette scène dans quelques semaines. Je n'y pense pas vraiment... Ce sera intéressant, je pense. Je ne sais pas trop à quoi m'attendre, car habituellement, les scènes les plus fortes d'un film, les plus épiques, ne sont pas forcément les plus impressionnantes vécues sur le plateau. Après, notre travail est de livrer la meilleure performance possible, mais je ne sais pas vraiment comment nous allons vivre cette scène. Il y aura sans doute une atmosphère un peu spéciale ce jour-là...

Et la scène du baiser avec Ginny ?
C'était étrange. Quand Katie Leung est arrivée sur Harry Potter et la coupe de feu, c'était pour jouer Cho, la première amoureuse de Harry. On le savait, donc il n'y avait pas de soucis. Par contre Bonnie Wright, je l'ai connue à 9 ans ! C'était donc très étrange, maintenant qu'elle a 17 ans... Mais ça s'est bien passé au final.

Parle-nous de la petite nouvelle, Jessie Cave...
Jessie est géniale en Lavande ! Elle est vraiment très drôle ! C'est loin d'être évident, car c'est un rôle qui ne fonctionne que si vous êtes totalement dedans. Et elle y va totalement à chaque prise. C'est le personnage qui apporte un peu de légèreté au film, car la relation de Harry et Ginny est plus compliquée.

As-tu senti un changement dans l'interprétation d'Alan Rickman maintenant que la saga est achevée et qu'on en sait plus sur Rogue ?
Je crois qu'il est possible qu'Alan Rickman ait su des choses du passé de Rogue avant la sortie du livre. Il a des informations directement de J.K. Rowling, qui lui dit ce qu'il a besoin de savoir. Je n'ai pas encore tourné avec Alan sur ce sixième film, mais je crois qu'il sait tout du personnage depuis le début et qu'il ne changera donc pas forcément sa façon de l'aborder...

Et qu'as-tu pensé du septième roman ?
J'ai beaucoup aimé ! Je survis et je bats le méchant... C'est la meilleure fin dont on puisse rêver ! (Rires) Plus sérieusement, c'était assez étrange, car j'ai fini le roman en me rendant sur le tournage du sixième film pour la première fois. C'était très étrange... J'ai trouvé ça très émouvant : pas seulement à cause de l'histoire, mais aussi parce que c'était vraiment la fin, la fin de quelque chose. Je découvrais où je devais emmener ce personnage.

Que ressent-on quand on se voit si jeune dans les premiers films ?
J'avais oublié à quel point j'étais jeune ! Ca me posait problème de me revoir quand j'avais 13 ans. Mais aujourd'hui, je trouve ça étrange et émouvant de me voir si jeune dans le premier. C'est étrange car il n'y a pas beaucoup de franchises où l'on suit un personnage sur 6 ou 7 films, en le voyant grandir. Mais en même temps, c'est la perception du public, pas la mienne, car je ne me suis pas vu "grandir à l'écran". Je me suis vu grandir dans la vraie vie. Ce sera vraiment étrange de montrer les films à mes enfants par contre... Ca me le fait quand je vois des photos de mon père enfant : c'est très bizarre de voir ses parents si jeunes. Donc la saga Harry Potter, ce sera un bon moyen de faire peur à mes enfants !

Quels acteurs t'ont le plus apporté sur ces films ?
Michael Gambon, Gary Oldman et Imelda Staunton. C'est une liste non exhaustive bien sûr ! (Rires) Michael est merveilleux car il ne se prend jamais au sérieux. Il est très détendu, mais dès qu'il entend action, il est dedans, à la seconde. Imelda est impressionnante par le nombre de variations qu'elle peut offrir, et la façon dont elle arrive à faire passer toute l'histoire d'un personnage dans la moindre petite scène. Elle a cette capacité à instiller des éléments très importants dans ses scènes. Quant à Gary Oldman, c'est un acteur phénoménal qui m'a appris combien on pouvait s'immerger dans un personnage. Ses rôles sont toujours incroyables...

Et qu'as-tu appris de ton expérience théâtrale ?
Pas sur Harry Potter directement, mais je pense que vos expériences en tant qu'acteur ont forcément un impact sur votre travail. Sur Eqqus, j'ai appris à maintenir un haut niveau de concentration sur une durée assez longue, en faisant abstraction de ce qui arrive autour. Au théâtre, il vous arrive plein de choses : une fois, j'ai failli tomber de la scène ! Le théâtre vous apprend à rester concentré et à rester dans la scène, quoi qu'il arrive. Eqqus m'a appris ça, et c'est utile sur une production énorme comme Harry Potter où il y a tellement de choses à faire... comme cette interview ! Je sais désormais me reconcentrer rapidement quand je dois tourner.

Interview de David Yates :

AlloCiné : Comment un réalisateur indépendant tel que vous trouve sa place sur une saga aussi énorme ? Qu'est-ce qui vous a intéressé ?
David Yates : Vous vous attachez à ce qui vous parle dans le scénario. Sur le précédent film, c'était la frustration de cet adolescent qui m'intéressait et à laquelle je pouvais m'identifier. Ici, c'est la naissance de l'amour qui me parle... Et puis aussi la façon dont ces ados réalisent combien le monde est complexe. Dans le cinquième film, Harry prenait la mesure de la complexité du monde des adultes. Ici, il participe lui-même à cette complexité en devant manipulateur lui-même. Il fait des choses dont vous ne le pensiez pas capable : il doit par exemple impérativement obtenir des informations de la part de Slughorn, et il le fait d'une manière qui n'est pas caractéristique de ce qu'on peut attendre d'un héros. (...) Chaque jour, un réalisateur prend des décisions en terme de jeu, de mise en scène, de lumière... Des décisions qui dépendent de sa sensibilité. Le cinquième film était différent du précédent, et ce sera encore le cas ici. Le négatif d'un film, c'est une partie de l'âme du réalisateur : et j'espère qu'il y aura autant de moi sur ce film que sur le cinquième.

En quoi ce sixième film diffère t-il du précédent ?
Ce film est différent dans le sens où il est plus tendre et repose plus sur la comédie. Je l'aborde vraiment différemment de Harry Potter et l'Ordre du Phénix. Le sixième roman est très différent du cinquième, plus intense car tout tourne autour de cette période de l'adolescence où vous découvrez la mécanique de l'amour. C'est très "sex, drugs & rock'n'roll". Il y a vraiment une atmosphère différente, ce qui est très intéressant. C'est la qualité de cette saga, qui évolue vraiment au fur et à mesure que ses héros grandissent. Et puis j'ai désormais appris à travailler avec les effets visuels, ce qui me permet d'être plus à l'aise pour jouer avec ces différentes palettes d'émotions sur ce film.

Et il y a un Français au générique...
Je voulais travailler avec le directeur de la photo Bruno Delbonnel dès le cinquième film, mais il n'était pas disponible. Heureusement, il a pu se libérer pour ce sixième opus et il réalise un superbe travail.

Quelle est la plus grosse difficulté pour vous sur ce film ?
Le travail sur fond vert. Il y a vraiment de quoi devenir fou quand vous tournez durant trois semaines d'affilée devant des écrans verts. Daniel est habitué à ça, mais ça fait vraiment mal à la tête quand vous n'êtes pas habitué. Nous avons tourné la scène de la caverne durant deux semaines, et c'était difficile... C'est plus sympa de tourner dans la Grande Salle de Poudlard comme aujourd'hui : il y a plein de détails, de choses à filmer, de textures, c'est beau comme une église ! Dans un environnement de fonds verts, il n'y a que cette couleur unique partout autour de vous et vous devez rester très concentré pour visualiser votre séquence...

J.K. Rowling a déclaré que Dumbledore était gay. Est-ce que cela a modifié votre approche du personnage ?
Pas vraiment, car ses orientations sexuelles ne changent pas le fond du personnage. Dumbledore reste toujours charmant, amusant, puissant, mystérieux, excentrique... et gay donc. Ca vient juste s'ajouter à cette longue liste, mais ça ne change en rien le personnage. Michael Gambon livre une belle performance sur ce film, car Dumbledore a plus de profondeur et plus de choses à faire. C'est un Dumbledore plus intéressant.

Parlez-nous de la scène que vous avez inventée sur ce sixième film...
J.K. Rowling nous a toujours soutenus et encouragés. Elle a beaucoup aimé le cinquième film, et elle a apprécié le scénario de celui-ci, donc... Elle a cette confiance qui fait qu'elle est toujours ouverte à nos propositions et qu'elle accepte certains changements. Comme cette scène qui résume l'atmosphère du roman, où l'on apprend chaque jour de nouveaux meurtres ou de nouvelles disparitions. Le lecteur n'assiste jamais à ces scènes : il n'en a qu'un compte-rendu dans les journaux. Or, ça nous semblait important de faire ressentir ça dans le film, car c'est quelque chose d'essentiel : mais si vous vous contentez de l'évoquer à travers le témoignage de quelqu'un, ça n'a pas autant d'impact que si vous y assistez. C'est ce que nous avons tourné avec l'attaque de la famille Weasley par des Mangemorts. Mais dans l'esprit, ça reste fidèle au livre.

Et la mort de Dumbledore ?
Ce sera très émouvant pour plusieurs raisons. Notamment car Drago Malefoy se voit confier la mission d'assassiner Dumbledore. C'est quelque chose de terrible, un enfant-assassin. Tom Felton livre une superbe performance sur ce film, il a enfin quelque chose de sérieux à se mettre sous la dent en terme de jeu... Ce sera une séquence très prenante, vous verrez... Et puis Dumbledore reste une figure centrale de cet univers : Harry perd donc encore un proche mais il y fera face avec une vraie maturité. C'est donc différent de ce que vous avez pu voir dans les autres films...

Interview de Tom Felton :

Quel Drago peut-on attendre dans ce film ?
Tom Felton : Drago a un rôle plus important dans ce film : c'est donc agréable d'avoir l'opportunité d'approcher ce personnage dans cette optique. J'ai plus de choses à faire, le scénario est génial et jusque-là, je me suis bien amusé. Et puis je suis à l'opposé de Drago dans la vie, donc c'est intéressant de pouvoir jouer quelqu'un qui ne me ressemble pas du tout. David Yates et moi avons beaucoup discuté de Drago et de son état d'esprit dans ce sixième film. Il a perdu son père en quelque sorte, du moins en tant que modèle. Du coup il est livré à lui-même et il veut montrer son indépendance. Et puis il reste jaloux de Harry et de son rôle d'élu : il rêve de montrer au monde ce dont il est capable. Même si à l'intérieur, il est terrifié et qu'il sait qu'il ne pourra pas aller au bout de sa mission... C'est un vrai conflit intérieur.

Comment as-tu approché le personnage ?
Nous avons pris le temps avec David de travailler le scénario, notamment sur la scène finale avec Michael Gambon mais aussi sur la relation entre Rogue et Drago. Nous avons lu le scénario, pris des notes et parlé de l'état d'esprit de Drago dans ces différentes scènes. Drago est un personnage plus complexe depuis que son père n'est plus là : au départ, j'étais sans doute trop bidimensionnel dans mon approche mais David y a apporté une vraie profondeur. Drago n'est plus focalisé sur Harry : il a une mission désormais, et ça a vraiment apporté quelque chose au personnage. Et puis de la même façon qu'on comprend les réactions d'Harry par rapport à ce qu'il a vécu et l'absence de ses parents notamment, on commence à comprendre que Drago n'est pas si mauvais et que sa façon d'être a beaucoup été influencée par son père et la façon dont il le traite. Il y a donc plus de recherches, d'émotions, de subtilité...

As-tu déjà tourné LA scène finale face à Dumbledore ?
Non, pas encore. Mais j'ai hâte d'y être.

Est-ce que la lassitude se fait sentir après six films ? Tu penses déjà à l'après ?
C'est super de revenir chaque année et de voir les uns et les autres grandir. On regarde les précédents films quand ils passent à la télé et c'est juste dingue de voir combien on a tous vieilli... C'est très étrange... Et en même temps très cool d'avoir ça en vidéo. J'ai pensé à la fin de tout ça, forcément. Et j'imagine que ce sera comme la fin du lycée, ou quelque chose comme ça, quand vous quittez des gens que vous avez appris à aimer et respecter. C'est notre premier job à tous ! Donc l'idée de quitter Poudlard et de faire autre chose, c'est effrayant et excitant. Ce sera donc un mélange d'émotions le jour du départ, je pense... Mais je n'ai pas hâte d'y être, ça c'est sûr. Quant à la suite de ma carrière, je suis ouvert à tout ce qui peut m'apporter quelque chose de différent... Même si je suis mauvais, j'ai envie d'essayer plein de choses, de me lancer dans une audition et de voir ce qu'il en sort. En même temps, je n'en suis pas au point où je peux sélectionner mes projets ! Je prends ce qu'on me propose ! (Rires)

Et comment ça se passe avec les fans de Harry ?
Je n'ai pas trop de soucis avec les fans de Harry Potter. Seulement avec les plus jeunes qui ont du mal à faire la différence entre fiction et réalité. En même temps, ça veut dire que je ne fais pas trop mal mon travail s'ils réagissent de la sorte ! (Rires)

Interview de David Barron (producteur) :

AlloCiné : Dans quel état d'esprit êtes-vous sur ce sixième film ?
David Barron : Les gens nous demandent souvent si ça ne devient pas lassant de revenir sur cette saga. Mais les histoires sont tellement différentes. Et puis nous avons une superbe distribution, et nous travaillons avec différents réalisateurs de talents. Mike Newell ne se sentait pas la force d'enchaîner deux films de suite, mais David Yates est infatigable : plus il tourne, plus il trouve de l'énergie. C'est quelqu'un de merveilleux : si je pouvais, je passerais le reste de ma carrière à travailler avec lui...

Est-ce facile de gérer un nouveau réalisateur au sein de cette saga forcément "balisée" ?
Chaque nouveau réalisateur, dans la mesure où il a eu l'habitude de travailler auparavant sur des films "uniques" ne faisant pas partie d'une franchise, doit prendre ses marques au sein de cet univers et de ces personnages que nous avons défini depuis le premier volet. C'est donc loin d'être évident pour un nouveau venu, car on doit parfois dire que Harry ne ferait pas ça ou que telle ou telle chose n'est pas possible. Mais dès le deuxième film, comme c'est le cas avec David ici, c'est beaucoup plus facile car les réalisateurs sont aussi impliqués que nous dans ce monde magique... Et puis comme nous essayons de repousser les limites à chaque film en terme d'effets visuels et d'ampleur, c'est beaucoup plus facile de travailler avec un réalisateur qui a déjà signé l'un des épisodes.

David Yates a toujours évoqué ce sixième film comme "Sex, Drugs & Rock'n'Roll"...
Le rock'n'roll, je ne sais pas, je n'ai vu aucune batterie ! Et encore moins de sexe ! (Rires) Mais c'est sûr que ce film, au-delà du pouvoir croissant de Voldemort et de la préparation de Harry par Dumbledore, est très axé sur l'adolescence et les émois amoureux de nos jeunes. Et notamment Ron, avec un Rupert Grint vraiment très drôle, vous verrez. Il y a aussi du Quidditch : il n'y en avait pas dans le précédent, car ce n'était pas nécessaire à l'histoire mais là, nous avons pu réintroduire ce sport par l'intermédiaire de Ron... Au final, le film a un coeur très tendre au sein d'une histoire très sombre.

Quel est le plus gros défi pour un producteur sur cette franchise ?
Le plus gros challenge reposait sur les épaules des producteurs du premier film. Il fallait non seulement définir l'univers du film -c'est plus facile de développer un univers déjà existant-, mais également choisir de jeunes comédiens de 10-12 ans qui soient de bons acteurs dès le premier volet et qui soient capables de devenir brillants au fur et à mesure des films. Et au final, nous avons été comblés. Il n'y a eu aucune "pomme pourrie" au sein de ce groupe. Sinon, la scène de la caverne est l'un des gros défis de ce sixième film. Car il s'agit d'un décor totalement virtuel, comme la hall des prophéties dans Harry Potter et l'Ordre du Phénix . Et puis il fallait travailler sur le design des Inferi, pour ne pas qu'ils semblent sortir d'un film de George A. Romero ! C'est très difficile d'inventer un nouveau type de morts-vivants...

L'un des nouveaux personnages, le Professeur Slughorn, est assez différent par rapport au roman...
Effectivement, Jim Broadbent est assez différent physiquement du Slughorn de romans, qui est plus petit et plus adipeux. Je parle ici de Slughorn, pas de Jim ! (Rires) Mais David a toujours pensé à lui pour ce rôle. Et Jim est un acteur de génie : il habite totalement ce personnage et quand vous le verrez, vous ne penserez plus aux différences avec le Slughorn des romans.

Est-ce qu'un acteur vous a déjà dit non ?
Pas que je sache. Mais je n'ai pas travaillé sur le premier ni sur le troisième film, donc c'est possible que ce soit arrivé. Mais pas sous ma supervision en tout cas. (Engagé sur La Planète des singes, Tim Roth a décliné le rôle de Rogue sur le premier film, NDLR). C'est notamment dû au fait que la plupart des ces grands acteurs ont des enfants ou des petits-enfants ou des neveux et des nièces : et la menace à laquelle ils s'exposeraient en refusant un rôle dans un Harry Potter est un risque qu'ils ne préfèrent pas courir ! Mais la plus grosse difficulté n'est pas de trouver des comédiens pour les rôles d'adultes, mais d'arriver à intégrer les études au planning de nos jeunes stars : car les examens, c'est le plus important. Et ils doivent être prêts au moment de passer leurs diplômes, au même titre que les élèves du monde entier...

Conservez-vous certains décors d'un film à l'autre ?
A moins que quelque chose soit vraiment hors d'usage, nous essayons de garder le maximum de décors et d'accessoires. Dans ces cas-là, on essaye de concevoir ces décors pour pouvoir les démonter et les remonter facilement en cas de besoin. Et parfois, on bricole un peu : on a par exemple réalisé que les fenêtres des toilettes de Poudlard, là où vit Mimi Geignarde, sont similaires à celles de l'hôpital ou de la bibliothèque. Du coup, on peut récupérer un morceau de décor sur un plateau et l'intégrer à un autre.

On a découvert dans le septième roman l'importance que pouvaient avoir certains petits détails des précédents livres... Etes-vous certains de ne rien avoir "oublié" dans les précédents films en vue du grand final ?
Au départ, J.K. Rowling discute beaucoup avec le réalisateur et les scénaristes. Nous travaillons alors sur le scénario, et quand nous sommes satisfaits, nous lui envoyons pour validation. Et parfois, elle nous fait ses remarques. C'était le cas avec Kreattur sur le cinquième film : nous avions pris le parti de ne pas le faire apparaître car nous n'avions pas le temps d'approfondir son personnage. Et là, vu son importance dans le septième roman que nous n'avons découvert que plus tard, J.K. nous a dit : "Je ne ferais pas ça si j'étais vous !" (Rires) Nous l'avons donc brièvement introduit dans le cinquième film pour pouvoir le faire revenir dans le septième. Et donc si tout va bien, nous n'aurons pas d'autres mauvaises surprises puisque J.K. nous aide à ne rien oublier...

Interview des autres élèves :

Hermione a grandi...
Emma Watson : Hermione a beaucoup changé. Au début, elle était très première de la classe, très à cheval sur le règlement... Mais elle évolue, elle grandit. Son amitié avec Harry et Ron s'est renforcée, ses sentiments pour Ron se renforcent également. Elle prend énormément soin de Harry aussi, comme une sorte de mère ou de grande soeur. Beaucoup de gens se demandent pourquoi elle ne finit pas avec Harry mais c'est assez logique : c'est une amie et une maman pour lui, et dans ce sixième film on voit vraiment leur amitié grandir. C'est vraiment sympa à voir et à jouer... (...) Depuis le départ je savais que Ron et Hermione finiraient ensemble ! Je le savais ! (Rires) Hermione commence à accepter ses sentiments pour Ron, ce qu'elle a refusé de voir jusque-là. Ron ne se doute de rien, même si inconsciemment, il ressent la même chose qu'elle je pense. Ils se cherchent, ils se chamaillent... C'est donc une évolution intéressante de leur relation qui est abordée dans ce sixième film. Et c'est agréable, alors que la saga devient de plus en plus sombre, de conserver cette touche légère à travers ces deux personnages. Je pense que J.K. Rowling est arrivée à retrouver et à capturer ce que c'est que d'être un ou une ado. Toutes ces situations étranges où on apprend les jeux de l'amour... C'est quelque chose qu'elle comprend très bien. Quand j'ai lu le septième roman, et la scène du baiser entre Ron et Hermione, j'étais partagée. D'un côté, j'étais ravie pour Hermione. Et de l'autre, j'étais paniquée ! Il va falloir que j'embrasse un ami de sept ans... (Rires)

Histoires de baiser(s)
Rupert Grint : Chaque film est un peu différent. Ron est plus sûr de lui ici. Il joue au Quidditch, il a une petite amie... Quelques nouveautés assez cool. (...) Nous avons tourné nos scènes avec Jessie Cave (Lavande Brown, NDLR) il y a quelques semaines, notamment la scène du baiser. Sans répétitions en fait : nous avons juste foncé. C'était un peu intimidant car c'est avant un match de Quidditch et c'était donc devant plein de gens. C'était gênant au départ, nous étions tous les deux nerveux mais nous nous sommes lançés et ça s'est bien passé... (...) Le couple Ron / Hermione, je m'y attendais un peu en lisant le septième roman. Mais c'est vrai que quand nous serons confrontés à cette scène, ce sera assez étrange à tourner. Nous avons une relation très fraternelle sur le plateau, donc ça va être bizarre. Mais on le fera, rassurez-vous ! (Rires)

Bienvenue à Poudlard
Jessie Cave : Je suis allée à une audition en avril 2007, j'ai refait trois ou quatre autres essais par la suite puis en septembre, j'ai su que j'étais prise. Au départ, je n'y croyais pas ! Jusqu'à ce qu'on tourne en fait. (Rires) Mes amis n'y croient toujours pas d'ailleurs ! (...) C'est assez étrange de découvrir cet univers pour la première fois, car on le connaît en tant que spectateur et en tant que fan. Or là, tous les plateaux sont séparés et c'est donc assez surprenant. Et puis se retrouver au milieu des acteurs en costumes, des accessoires, des chouettes, des techniciens... C'est impressionnant. Tous ces acteurs se connaissent depuis le premier jour de tournage du premier film : du coup j'avais un peu l'impression de pénétrer dans leur univers, et ça me gênait un peu. Je restais dans mon coin, un peu comme à la rentrée des classes quand on reste au fond de la salle. Mais tout le monde a été très chaleureux donc c'était étrange mais assez facile grâce à eux. (...)La scène du baiser avec Ron était assez embarrassante à tourner. Lui n'avait pas grand-chose à faire : il n'avait qu'à se tenir là et se laisser faire. (Rires) Nous avons répété tous les deux le matin avec le réalisateur !David Yates, sans personne autour. Le premier baiser était assez délicat mais après nous avons fait en sorte que cela devienne assez mécanique pour pouvoir le jouer devant 70 figurants !

L'évolution de Neville
Matthew Lewis : C'est vrai que c'est surprenant. Et en même temps, je me doutais que Neville aurait son moment avant la fin de la saga. Dès le tout début en fait... Mais que ce soit aussi fort que dans le dernier roman, c'était vraiment une surprise. Je ne m'attendais pas à le voir devenir une sorte de leader de la résistance, c'est sûr ! (Rires) J'ai beaucoup aimé ce livre et j'ai vraiment hâte qu'on tourne le dernier film... (...) Le personnage est vraiment très intéressant à jouer : il y a sa relation avec Harry, car ils ont tous deux perdus leurs parents, et puis les scènes d'action que l'on a pu voir dans le cinquième film et qui seront encore plus intenses dans le septième... Et puis l'humour aussi. C'est génial de faire rire les gens. Il y a plein de défis et de choses différentes à faire avec Neville.

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hp6
Créé le : 30 juil. 2008 21h39 Article posté par : Web

TchatcheBlog: hp6
Première bande annonce en anglais d'Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé!!!!

http://www.cinoche.com/trailers/4406/5414
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Harry Potter 6
Créé le : 30 juil. 2008 21h17 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Harry Potter 6
Harry Potter et le Prince de sang-mêlé devrait être projeté en avant première le 17 novembre 2008 lors du gala annuel de la Royal Film Performance. Il y aura donc au moins Emma Watson, Daniel Radcliffe, Rupert Grint et une tête couronnée!!!!
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Rupert Grint
Créé le : 24 juil. 2008 23h40 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Rupert Grint
Voici la 1ère photo de Rupert dans son nouveau film Cherrybomb apparu sur le site Sun :

http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/showbiz/bizarre/article1466099.ece
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Tom Felton
Créé le : 24 juil. 2008 00h26 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Tom Felton
Tom Felton était présent à la première mondiale de The Dark Knight à Londres.

Il a parlé de son personnage :
"Il y a des raisons qui expliquent pourquoi Drago est ce qu'il est devenu. Il a vu tellement de choses et il a assimilé tant de mauvaises idées venant de son père, Lucius, et bien sûr il adore son père. Il veut être comme lui, il l'imite sur tous les points. mais son père fait partie du sombre cercle de Voldemort depuis des années, donc ce n'est pas si anormal que ça que Drago veuille suivre le même chemin. Il fait tout pour plaire à son père."

David Heyman, lui,  a ajouté :
"Les nuances dans le jeu de Tom dans le nouveau film sont terribles. On ressent un personnage plus riche, plus profond comme nous ne l'avons encore jamais vu."

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